Action contre le chômage

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Ludivine Bantigny à la librairie Floury

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Jeudi 20 Juin – 18h30 – Librairie Floury Frères

Rencontre avec deux historiennes qui inaugure la jeune collection Le mot est faible aux Editions Anamosa: Déborah Cohen (Peuple) et Ludivine Bantigny (Révolution). Elle seront accompagnée par leur éditrice, Chloé Pathé.

Déborah Cohen, Peuple : Le mot « peuple » sert aujourd’hui à tout mais n’est plus nulle part. Nombreux sont ceux qui s’en réclament ou bien qui prétendent le défendre contre les populismes. Incisif et décapant, ce livre change la perspective ; il montre la nécessité de réinventer des mobilisations qui se passent à présent du mot et se méfient du mythe.

Ludivine Bantigny, Révolution : Alors que le mot « révolution » sert à vendre à peu près n’importe quoi et n’importe qui, ce livre fort et joyeux montre comment il a été domestiqué par tous les pouvoirs depuis le XIXe siècle et comment, en le prenant de nouveau au sérieux là où il veut dire quelque chose, il est possible de renouer avec ce que la révolution révèle justement, avec la puissance et la promesse imaginatives de ses processus.

UCL, la nouvelle organisation communiste libertaire.

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Réuni·es en congrès commun, nous, militantes et militants d’AL et de la CGA, avons décidé de fonder une nouvelle organisation révolutionnaire : l’Union communiste libertaire.

À l’heure où la crise du capitalisme s’amplifie, on voudrait nous imposer un choix entre la bourgeoisie libérale au pouvoir et l’extrême droite en embuscade.

Nous le refusons et nous affirmons bien au contraire qu’il est nécessaire aujourd’hui de porter un autre projet de société basé sur la démocratie directe, l’autogestion et le fédéralisme.

Nous ne voulons ni d’un monde taillé sur mesure pour ceux qui possèdent les richesses, ni d’une société cadenassée, militarisée et de plus en plus sous surveillance numérique.

Ici comme ailleurs, nous sommes solidaires avec les migrant·es et réfugié·es et nous nous tenons aux côtés de celles et ceux qui veulent abattre les frontières et briser l’impérialisme, le néo-colonialisme et particulièrement la Françafrique.

En France, la colère des Gilets jaunes a rappelé au pouvoir, et avec éclat, que la lutte des classes était plus que jamais d’actualité.

Le pouvoir ne s’y est d’ailleurs pas trompé en usant contre ce mouvement d’une violence d’État particulièrement brutale.

Nous avons pris toute notre part aux mobilisations des Gilets jaunes comme nous prenons part, et activement, au combat de classe en construisant nos luttes, nos grèves, nos syndicats.

Inlassablement, sur nos lieux de travail, nous résistons au quotidien à l’exploitation capitaliste. Et la Grève générale reste notre ordre du jour.

Sur les lieux d’études nous combattons la sélection sociale de plus en plus accrue.

L’Union communiste libertaire sera aux côtés de celles et ceux qui se battent pour détruire le patriarcat. Dans nos rangs comme dans la société, nous combattrons les oppressions de sexe et de genre, le sexisme et les LGBTIphobies.

Face à la mécanique raciste, nous serons à l’offensive et nous sommes solidaires des luttes contre les violences policières.

Nous continuerons de marcher avec les manifestant-es qui descendent dans la rue pour dénoncer le dérèglement climatique et l’effondrement de la biodiversité dont les capitalistes sont responsables.

Ouverte à toutes celles et ceux qui veulent bâtir une autre société, l’Union communiste libertaire est l’outil que nous forgerons chaque jour, dans les villes et les quartiers où nous vivons, dans les campagnes, pour dessiner demain un avenir émancipé de l’exploitation et de toutes les dominations.

Un avenir qui porte un nom et dans lequel nous plaçons nos espoirs : le communisme libertaire.

Le 10 juin 2019

Rwanda: La France et le génocide

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Lundi 17 juin, 19hA La Chapelle, 36 rue Danielle Casanova, Toulouse  

Depuis le 7 avril dernier, nous sommes entré.e.s dans la période de commémorations des 25 ans du génocide perpétré contre les Tutsi du Rwanda. A Survie, il nous semble indispensable de faire connaître ce que l’on sait aujourd’hui, d’une part sur ce génocide, d’autre part sur la complicité de l’État français dans ce crime. Des procédures en justice sont portées par plusieurs organisations et collectifs, dont Survie, pour faire avancer la justice et la vérité sur la complicité française, de nombreux travaux militants ou journalistiques ont été menés, mais beaucoup reste à faire et nécessite la mobilisation du plus grand nombre. Se pencher sur cette histoire, c’est aussi mieux comprendre les logiques de l’État français, la place de l’armée et le racisme structurel qui permet ce genre de crimes.   Exposition retraçant la genèse, la préparation et le déroulement du génocide, avec un éclairage sur le rôle des politiques coloniales et néocoloniales, les différents niveaux de complicité de la France (idéologique, militaire, politique, financière, médiatique), ainsi que l’état actuel de la situation.  

Projection-débat. Diffusion de deux films (40 et 10 min), qui démontrent le rôle de la France avant et pendant le génocide, et discussion avec des membres de Survie.   L’exposition restera ensuite visible à La Chapelle.  

En espérant vous y voir nombreu.x.ses !
http://survie31.over-blog.com/https://survie.org/

« La numérisation de nos vies, jusqu’où ? » Réunion publique dans leTarn

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5G, fichage, puces électroniques…

La numérisation de nos vies, jusqu’où ?

MERCREDI 5 JUIN,

A LA SALLE DES FÊTES DE LAGRAVE (81)

19h30 : auberge occitane1

20h30 : discussion

Des écrans publicitaires partout, jusque dans la plus petite boulangerie. Le smartphone qui devient indispensable même pour acheter un billet de train régional. Les sites internet qui remplacent les guichets de tous les services publics (fisc, Sécu, Pôle emploi, préfectures…). Des milliers d’emplois menacés ou dégradés par l’automatisation dans les transports, la logistique, le commerce, l’enseignement, l’agriculture… Et des milliers de citoyens (Gilets jaunes, et autres contestataires) surveillés par le biais de leur compte Facebook et de leur téléphone mobile/géolocalisable.

Le numérique était censé nous faciliter l’existence, rendre le travail plus intéressant, favoriser la participation politique de tous. A l’heure où les gouvernements du monde entier travaillent à la mise en place de la 5G, n’est-il pas urgent d’examiner ensemble la face sombre des technologies de l’information ? Quel est l’impact social et écologique de nos habitudes électroniques, et de l’injonction qui nous est faite de se servir d’internet pour tous les détails de notre vie ? Quelle marges de manœuvre nous reste-t-il, existe-t-il des résistances ?

Le débat sera lancé par un exposé de Matthieu Amiech et Célia Izoard, habitants et gilets jaunes du Tarn, membres du groupe MARCUSE qui a publié un manifeste contre l’informatisation de la société : La Liberté dans le coma. Essai sur l’identification électronique (éditions La Lenteur, 2019).

Cette soirée est organisée par les Gilets jaunes de Gaillac, dans la série des réunions et débats publics qui ont eu lieu depuis février dans le Tarn sur la santé, l’éducation…

1 Falafels à prix libre, chacun peut apporter à boire et à manger en complément.

Quand le peuple gronde : des « ongles bleus » aux « gilets jaunes »

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Le festival Histoire à Venir de Toulouse ( 3ème édition) a pour thème « En commun » .Une journée sera consacrée aux travaux de Gérard Noiriel. Elle se terminera par une conférence gesticulée :  

Quand le peuple gronde : des « ongles bleus » aux « gilets jaunes »

Des soulèvements médiévaux animés par ces artisans qu’on appelait les « ongles bleus » aux « gilets jaunes » de 2018, en passant par les croquants, la Révolution de 1789, la révoltes des esclaves à Saint-Domingue, la Commune, le Front populaire ou Mai-68, les événements qui ont permis l’expression des revendications de ceux qui défendent une idée de la citoyenneté qui ne dépossède pas le peuple de toute possibilité d’action s’inscrivent dans la longue durée de notre histoire. Cette conférence proposée dans une forme dialoguée laissera une large part aux interactions avec le public.

Le jeudi 23 mai 2019 à 19h30. Durée : 1h30
LIEU : ESPACE JOB