région occitanie ouest

Du 6 au 9 septembre, 5e Fête du vent à l’Amassada

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« Aujourd’hui il y a deux écologies… deux écologies incompatibles. »

paru dans lundimatin#204, le 16 août 2019 Salut la compagnie, voilà le texte d’invitation à la cinquième fête du vent à l’Amassada, du 6 au 9 septembre 2019. Au vue de ce qui s’est passé autour du festival l’an 0, de la démission de De Rugy, et de la tartufferie de l’écologie made in macronie, de la tribune parue dans Terrestres, vous comprendrez en quoi ceci résonne dans la situation du moment, et pourquoi il est important de se mobiliser ici sur cette lutte et évidemment de venir à cette Fête du vent à l’Amassada où sont invités entre autre : Pascale Fautrier (auteure de « Pour un nouvel horizon social » et « La vie en jaune »), Sylvain Piron (historien médiéviste, auteur de « L’occupation du monde » et militant de la lutte de la forêt de Romainville), Dénètem Touam Bona (anthropologue, philosophe, auteur de « Fugitifs où cours-tu ? » pisteur des lignes de fuites maronnes), Anaël Marrec (doctorante, chercheuse en histoire des techniques et des imaginaires de l’énergie), et bien sûr au programme de ces 4 jours des assemblées, concerts, projections, spectacles, batoukada… (NDLR : Accusons bonne réception et transmettons)

La situation actuelle est assez claire.
Aujourd’hui il y a deux écologies, deux écologies incompatibles. L’une, partant du sensible, entend libérer la Terre de sa dévoration capitaliste. L’autre écologie, gouvernementale, se veut le fer de lance de nouvelles formes de contrôle social et poursuit l’accélération de la catastrophe sous toutes ses formes. C’est un fait, les techniques de management mises au point dans l’univers de l’entreprise dans les années 80 sont aujourd’hui complètement intégrées à cette écologie du pouvoir.
Avec une recette simple : responsabiliser le citoyen dans ses choix de consommateurs conscient et écolo mais déresponsabiliser les grandes entreprises pour qu’elles puissent continuer à polluer sans crainte de représailles. La tentative du gouvernement Macron d’imposer la taxe carbone rentre complètement dans cette perspective managériale. Faire payer au citoyen le prix du ravage en cours tout en laissant les grandes entreprises s’enrichir sur ce même ravage, en constitue l’opération politique essentielle.

Le discours de Macron du 27 novembre 2018 sur le PPE – Plan Pluriannuel sur l’Energie – (précisément 10 jours après le début des GJ) a bien confirmé cette stratégie qui est celle de la transition écologique telle qu’elle a été pondue par le Ministère. Transition qui, faut-il le rappeler, a constitué un des 4 piliers du grand blabla et qui est revenue très fréquemment dans les débats. Pour Macron, il s’agit à l’horizon 2030 de multiplier la production énergétique issue des ENR, de développer la voiture électrique, et de ne pas remettre en cause le nucléaire dans ce mix énergétique soit disant « décarbonné ». Il s’agit aussi, selon ce plan, de continuer à développer les interconnexion THT dans toute l’Europe. Des mesures qui de toute évidence ne remettent pas en cause le système actuel d’extraction des ressources planétaires mais l’accélère de façon criminelle. Tout en travaillant avec des ONG écolo réformistes et autres hubs de « transitioneurs », ce gouvernement a su faire de la question écologique un dispositif de contre insurrection en délégitimant toute contestation trop radicale de l’ordre nécro-libéral. La création en janvier 2019 des « gilets citoyens » – quelle blague ! – à l’initiative de figures « green tech » comme Cyril Dion et Marion Cotillard et tout un tas de « connecteurs citoyens » politicards, aura servi cyniquement à aider l’organisation de la « transparence démocratique » dans le grand débat orchestré par Macron. Au final, aucune décision n’a été prise qui irait dans le sens d’un engagement sérieux pour « changer le système, pas le climat », comme toutes les associations le demandent. Bien au contraire, le gouvernement Macron a donné un blanc seing aux entreprises pour continuer à contaminer le monde (fossile, nucléaire, glyphosate). Cette clique de technocrates branchés a su mettre autour de la table tout ce que le pays contient des débris moribonds de la gauche et des alternatifs pour en faire une bouillie « macron compatible » servie à la louche aux médias dominants : make our planet great again, blablabla. Après la démission de Hulot, puis de de Rugy (mis hors jeu par son train de vie scandaleux), on se demande bien quel tartuffe ils trouveront pour venir professer le mensonge de cette écologie là. Du côté de la rue, la seule réponse à celles et ceux qui ont tenté de bloquer le cours normal des circulations de marchandises, des dépôts de carburants, des plates-formes logistiques, des institutions capitalistes, fut celle des gardes à vue par milliers, des blessés en série, des gazés, des morts.

Dans son offensive de com, Macron a fait apparaître petit à petit dans ses discours l’idée nouvelle « d’écologie industrielle ». Une industrie qui deviendrait l’écosystème lui-même. Il faut savoir que le terme « écologie industrielle » date de 1989 dans un article d’un certain Frosch (qui travaillait à la Nasa puis pour General Motors). Frosch posait le problème du recyclage des plastiques et des métaux comme une nouvelle opportunité pour d’autres industries d’utiliser ces matières dans leur propre chaîne de production. L’exemple classique aujourd’hui est celui du parc industriel de Kalundborg au Danemark où industrie pétrolière, électrique, chimique, pharmaceutique fonctionnent ensemble….
Très écolo n’est-ce pas !? En prétendant mimer les écosystèmes naturels, cette écologie industrielle ne veut pas seulement s’affranchir d’une nature par trop chaotique, mais tente bien de rendre le système autosuffisant et infini, peu importe les limites de la Terre. Les fonds marin, Mars ou des astéroïdes fourniront bientôt les nouvelles matières premières de nos « écosystèmes industriels résilients ». A un détail près … c’est que cette planète sera alors absolument inhabitable.

Ce qui nous occupe à l’Amassada, dans la lutte contre un des nœuds de cette écologie industrielle avec le méga transfo RTE-EDF (et toute une région bientôt transformée en parc à « énergie positive ») est bien de problématiser ce conflit entre les deux écologies. Et donc de problématiser notre rapport au monde. A son habitabilité. Car il se pourrait bien que le management par la transition soit la deuxième vague de neutralisation des mouvements écologistes en cours (la première ayant eu lieu en Allemagne dans les années 90 par l’alliance socio-démocrate-verts pour le « tournant énergétique »). Et que cette neutralisation entame encore plus les forces pouvant s’allier contre ce système funeste. Un système qui a su faire gober comme une « innovation » une vieille idéologie congénitale à tous les pouvoirs en crise : « la transition pour que rien ne change ».

La gestion de la crise environnementale par le gouvernement actuel tient uniquement dans la production massive du discours standardisé mais rassurant de la « transition », rien de plus qu’un ersatz de rêve collectif administré à la frange de la population qui voudrait bien rester fidèle à ce système. Par contre, face aux nouvelles formes de luttes et d’actions politiques plus ingouvernables et territorialisées (ZAD, Gilets Jaunes, Exctinction Rebellion, Jeunesse pour le climat),face à ceux qui refuseraient ce « rêve collectif », le gouvernement a bien montré qu’il emploiera toujours la force brute. Au regard de ce pouvoir, nous sommes tous, d’une certaine manière, « substituables », « sacrifiables ». Mais ce que les tenants d’une certaine écologie pacifiée ne veulent pas comprendre c’est que contre ce management fasciste, la situation actuelle implique de ne plus se bercer d’espoirs futurs par la « conscientisation de la population » – objet même du contrôle gouvernemental – mais bien de mettre en jeu nos corps dans la guerre en cours.

Nos cabanes, nos campements, notre solidarité, nos liens, nos fêtes sont des armes parce qu’ils sont déjà les signes inscrits dans la terre, ici et maintenant, d’une réparation du monde.

La cinquième fête du vent qui se tiendra à l’Amassada du 6 au 9 septembre 2019 entend participer de ce geste politique. Partout en France et ailleurs, la farce de l’écologie capitaliste a fini de faire rire.
L’urgence n’est pas à sauver ce système à travers on ne sait quelle transition écolo-managériale mais bien d’en finir avec une conception toxique du monde, ne voyant en celui-ci que ressources à phagocyter, que matières à transformer. Ici contre le projet de méga transfo RTE-EDF, contre cet échangeur géant des autoroutes de l’électricité soi disant verte, nous avons décider d’interrompre localement le cours de cette aliénation faite de béton, d’acier, de communicants livides, de grillage sécurisés, de paramètres d’optimisation, d’intelligence artificielle pour se donner un peu d’espace, de temps et respirer un peu mieux. Car, malgré ce qu’en disent les agents de cette encapsulation réticulaire tout n’est pas énergie, calcul, comptabilité. Il y a toujours un reste qui résiste. Il y a toujours des affects qui débordent, des rencontres magiques, des êtres bouleversés, des amis qui s’organisent, des communes qui grandissent, des forces condensées qui couvent en chacun de nous.
Alors oui nous ne voulons pas de ce transfo parce que nous portons en nous une autre idée de la vie.

Seule la lutte transforme.
Vive la Commune libre de l’Amassada

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Faucheurs volontaires contre les OGM

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3 juillet 2019 :

Pour 63 faucheurs dans les champs :

3 faucheurs devant les juges !

Les 3 faucheurs volontaires mis en garde à vue à la gendarmerie de Villefranche de Lauragais pour le fauchage de 5 parcelles d’essai de tournesol OGM, ont été très rapidement transférés au Tribunal de Grande Instance de Toulouse.

Après quelques heures passées en cellule, ils ont été entendus par le substitut du procureur. Il leur a été signifié leur comparution devant le Tribunal de Grande Instance le 6 novembre 2019 à 8h30 sous le chef d’inculpation de « destruction du bien d’autrui en réunion, ». Les poursuites pour le refus de prélèvement d’A.D.N. étant abandonnées.

Dans l’attente du procès, ils ont été placés sous contrôle judiciaire, leur interdisant de se rendre en haute Garonne et leur interdisant un quelconque contact entre les trois prévenus.

Après décision du juge des libertés, ils ont été relâchés vers 16h, accueilli par un comité de soutien venant de nombreux départements.

Comme trop souvent, seuls 3 des participants à cette action seront jugés, et ce malgré que les 63 faucheuses et faucheurs aient donnés aux gendarmes et au procureur de la république leurs noms et adresses et demandent à être jugés solidairement.

Les faucheurs et faucheuses volontaires continuent et continueront de dénoncer les cultures OGM, l’usage des pesticides et le brevetage du vivant.

« La numérisation de nos vies, jusqu’où ? » Réunion publique dans leTarn

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5G, fichage, puces électroniques…

La numérisation de nos vies, jusqu’où ?

MERCREDI 5 JUIN,

A LA SALLE DES FÊTES DE LAGRAVE (81)

19h30 : auberge occitane1

20h30 : discussion

Des écrans publicitaires partout, jusque dans la plus petite boulangerie. Le smartphone qui devient indispensable même pour acheter un billet de train régional. Les sites internet qui remplacent les guichets de tous les services publics (fisc, Sécu, Pôle emploi, préfectures…). Des milliers d’emplois menacés ou dégradés par l’automatisation dans les transports, la logistique, le commerce, l’enseignement, l’agriculture… Et des milliers de citoyens (Gilets jaunes, et autres contestataires) surveillés par le biais de leur compte Facebook et de leur téléphone mobile/géolocalisable.

Le numérique était censé nous faciliter l’existence, rendre le travail plus intéressant, favoriser la participation politique de tous. A l’heure où les gouvernements du monde entier travaillent à la mise en place de la 5G, n’est-il pas urgent d’examiner ensemble la face sombre des technologies de l’information ? Quel est l’impact social et écologique de nos habitudes électroniques, et de l’injonction qui nous est faite de se servir d’internet pour tous les détails de notre vie ? Quelle marges de manœuvre nous reste-t-il, existe-t-il des résistances ?

Le débat sera lancé par un exposé de Matthieu Amiech et Célia Izoard, habitants et gilets jaunes du Tarn, membres du groupe MARCUSE qui a publié un manifeste contre l’informatisation de la société : La Liberté dans le coma. Essai sur l’identification électronique (éditions La Lenteur, 2019).

Cette soirée est organisée par les Gilets jaunes de Gaillac, dans la série des réunions et débats publics qui ont eu lieu depuis février dans le Tarn sur la santé, l’éducation…

1 Falafels à prix libre, chacun peut apporter à boire et à manger en complément.

Une soirée de solidarité avec le peuple palestinien à ne pas manquer

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Une soirée de solidarité avec le peuple palestinien à ne pas manquer

Au mois d’octobre 2018 nous sommes 4 tarnais à avoir participé à un voyage solidaire en Palestine , plus exactement en Cisjordanie occupée. Ce voyage était organisé par l’Association France Palestine du Tarn et Garonne . Nous avons pris l’engagement auprès des hommes et des femmes que nous avons rencontrés là bas et qui résistent au quotidien à l’occupation et à ses effets dévastateurs de témoigner .

> > > C’est le sens de la soirée que nous avons programmée dans le Tarn le vendredi 17 mai à partir de 18h à la salle des fêtes de Lagrave . Elle fait suite à deux initiatives analogues en Haute Garonne et en Tarn et Garonne.

> > > Cette soirée coorganisée par le Comité Palestine 81 et l’Afps 82 est rendue possible grâce à plusieurs partenariats. Nous remercions en particulier l’association de Lagrave » les Mécanos de la solidarité » qui nous accueille  et nous facilite l’organisation matérielle de ce moment.

Récital de poésie palestinienne, buffet convivial , témoignages et échanges sont au rendez vous. 

Une participation financière libre ( mais nécessaire!) est souhaitée pour couvrir les frais engagés. Pensez à téléphoner pour réserver( voir contacts et programme sur l’invitation en pièce jointe)

> > > Nous vous attendons nombreuses-eux. Le peuple palestinien à plus que jamais besoin de notre soutien!

> > >   Le groupe de voyageurs solidaires et pour le CP8 81

Gilets jaunes du rond-point des Zèbres appel à mobilisation

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Bonsoir

les Gilets jaunes du rond-point des Zèbres ou d’ailleurs, ainsi que leurs sympathisants sont invités à se rendre le jeudi 21 février avant 18h,
devant  la salle des fêtes de Brens,  où aura lieu une soirée organisée dans le cadre du Grand Débat national.

Nous distribuerons notre  brochure contenant la synthèse du débat citoyen que nous avions-nous mêmes organisé le 8 février.

Ainsi que nous l’avons fait dans la salle des Spectacles de Gaillac, nous entrerons ensuite dans la salle, pour quelques instants seulement, le temps d’expliquer pourquoi nous ne participerons pas à ce Gand débat du 21 à Brens.
Ni à aucun autre

Après quoi nous sortirons afin de tenir notre AG hebdomadaire à l’extérieur du bâtiment (la météo  nous promet que cela sera possible).

A celles et ceux qui ne seraient intéressé.e.s que par
l’AG, nous  donnons donc rendez-vous jeudi 21 à 18h30 devant la salle des Fêtes de Brens

Aveyron: URGENT//AMASSADA//RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN

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URGENT//AMASSADA//RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN

Jeudi au matin les gendarmes sont intervenus un énième fois sur la
plaine de lAamassada. Ils ont embarqué 5 copines et copains qui ont
été placé en garde à vue.

Vendredi matin ils étaient présentés devant le juge des libertés
car le procureur demandait leurs placements en détentions provisoire.

Le juge ne les a pas mis en prison mais leur a notifié une
INTERDICTION DE TERRITOIRE.

2 sont interdits de séjourner dans l’Aveyron et 3 à St Victor et
Melvieu jusqu’à l’attente de leur procès le 3 juillet !!!!!

Les chefs d’inculpations sont occupation illégale, dépôt de déchets
sur la voie public, obstructions de passage et refus  de
prélevementd’Adn.

Nous voyons là une escalade policière et judiciaire et une volonté
délibérée de criminaliser la lutte de l’Amassada.

Outre le fait de la lutte contre le mega transfo, il est plus que
nécessaire d’apporter notre soutien à celles et ceux qui risquent de
la prison car ils s’opposent à des gouvernants qui veulent tout
détruire au nom du capitalisme.

Pour cela un RASSEMBLEMENT est prévu demain DIMACHE 10 FÉVRIER à
l’AMASSADA à partir de 12h ​pour celles et ceux qi veulent partager
un picnic et à 14h pour l’assemblée.

Soyons nombreuses et nombreux à dénoncer l’état autoritaire qui se
met en place car nous sommes tous concernés.
Aujourd’hui ce sont eux et demain.. ??

TOUTES ET TOUS À L’AMASSADA !

Mobilisation en Aveyron: l’Amassada

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Nous sommes extrêmement heureu.ses de vous inviter à la fête des 4 ans
de l’Amassada, qui se déroulera le samedi 19 janvier sur les belles
terres des plateaux aveyronnais.

Terres que nous ne voulons pas voir saccagées par des hectares de béton,
de lignes THT, de parcs éoliens ou photovoltaïques gigantesques, pleins
de l’hubris d’une civilisation qui s’effondre.

Depuis 4 ans nous défendons ces lieux et proposons une autre vision du
monde, proche du terrain, proche des gens qui y vivent, parce que seuls
rien n’est possible face à ce système toujours plus vorace et
destructeur.

Cette lutte est belle, car elle parie sur les forces du vivant contre
celles de la mort. Elle parie sur les communs, le partage et non sur
l’individualisme vide, la concurrence. Cette lutte vit aussi par celles
et ceux qui la nourissent, qui la font vivre, ici, ailleurs. Cette lutte
est solidaire et imbriquée dans les luttes territoriales, les luttes
écologistes et sociales qui partout en France et ailleurs s’organisent
contre le mensonge de ceux d’en haut.

Pour le programme des festivités:

– Dès l’après-midi : plantation d’arbres autour de l’Amassada

– En soirée : repas, bal folk et masqué, ensuite DJ électro boom

Et dimanche à 18H : projection de l’excellent documentaire ukrainien sur
la révolte de la place Mïdan : « Winter on Fire, Ukraine’s Fight For
Freedom » , de Evgeny Afineevsky, nomminé aux Oscars en 2016 et interdit
en Ukraine.

Pour se rendre à l’Amassada voir le blog douze.noblogs.org

et  https://douze.noblogs.org/files/2015/01/arriver__a_lAmassada.pdf

Venez masqués ohéohé!!!! et garez vous au village de Saint Victor,
passez par le stade et puis c’est indiqué (prévoir lampe de poche)

A samedi

PAS RES NOS ARRESTA