Actualité nationale

Pour un week-end anti nucléaire à Bures

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Un bus au départ de Toulouse pour « Vent de Bure » à Nancy

Pour un week-end anti nucléaire avec manif le samedi et ateliers autour de la question du projet de poubelle nucléaire à Bure

Allez là … C’est loin mais on se motive ! et ce trajet collectif permet d’y aller à moindre coût et effort logistique !!

Pour refuser l’enfouissement des déchets radioactifs, le dialogue orchestré et la pseudo-concertation, les prochains coups de pelles et de pioches (ou plutôt de bulldozer !), retrouvons-nous dans les rues de Nancy, pour un temps fort de la résistance à la poubelle nucléaire ! Il faut en effet montrer notre détermination à ne pas lâcher et même à intensifier cette lutte contre le nucléaire et son monde !

Pour cela, on par ensemble à Nancy pour « Vent de Bure » lors du week-end du 28/29 septembre !!

Le départ se fait de Toulouse. RDV à 21h pétantes le vendredi 27 et l’idée est d’être de retour à Toulouse le lundi 30 septembre au matin (tôt) pour les gens qui bossent. Heure précise de retour à décider ensemble.

Nous passerons par Montauban, Clermont-Ferrand et Lyon donc possible de prendre des personnes dans la limite des places ! Inscrivez-vous vite !!
La participation aux frais, si le bus est rempli (55 places), serait d’environ 45 euros (aller/retour).

Alors inscrivez-vous sur ce framacalc assez rapidement : https://lite.framacalc.org/bus-pour-vent-de-b…

Attention :

Un ou une petit.e(ou gros.se) rigolo.tte s’amuse à changer des lettres et/ou des chiffres dans le tableau. 2 propositions :

 ajout d’une colonne « tél » pour qu’on puisse appeler afin d’avoir une confirmation des adresses mail mais comme notre cher « chamboule tout » peut aussi nous faire chier en modifiant les numéros,

– envoi d’un message sur la boite burepartoutnnp@riseup.net pour confirmer le mail avec les infos demandées dans le tableau (une copie de ce tableau a été faite et il sera rempli avec les infos reçues par mail) .

Ce qui veut dire que pour les personnes qui ne sont pas encore inscrite sur le calq, le mail suffit mais avec les infos demandées dans le tableau ..

Sinon, il y aura de quoi camper à environ 2 km du départ de la manif et du lieu où se dérouleront les ateliers du dimanche.

Et si vous ne pouvez pas venir mais voulez aider une personne (ou plus) qui n’a pas les moyens, vous pouvez participer de manière financière au voyage ! (manifestez-vous sur notre boîte mail : burepartoutnnp@riseup.net)

Voici les infos sur le week end : https://ventdebure.com/2019/06/12/vent-de-bur…

Et aussi, toujours pareil : si vous avez ou connaissez quelqu’unE qui ait un permis transport en commun, prévenez-nous sur la boîte : burepartoutnnp@riseup.net

manifestation retraites mardi 24 septembre Arnaud Bernard 14h

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4 mois de grève au NH Collection Marseille : continuons la solidarité active et financière ! /9 août 2019

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soutien aux femmes de chambre du NH HOTEL en grève depuis le 11 avril 2019,

une action est organisée le 25 août 2019.
RENDEZ-VOUS 10h
Terminus Navette et Tram à Blagnac (31)
Soutien de tous souhaité.

Les femmes de chambre de l’hôtel NH Collection Marseille sont en grève depuis plus de 04 mois et le conflit reste bloqué, avec l’échec de la médiation préfectorale, sabordée par le sous-traitant ELIOR et ses propositions méprisantes tout comme l’attitude partiale de la médiatrice, trop proche du positionnement patronal.
Face à ce blocage, nous nous adressons directement au groupe NH pour qu’il prenne ses responsabilités et dégage ELIOR !

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4 mois d’un conflit devenu emblématique. Cette grève, la plus longue dans l’hôtellerie marseillaise, a déjà marqué les esprits et dépassé les frontières locales en étant au cœur d’un débat public sur les conditions de travail des « invisibles » de la propreté qui est remonté jusqu’au gouvernement.

4 mois de lutte déterminée pour la dignité et le respect face au mépris, aux conditions de travail et de rémunérations indignes imposés par le sous-traitant ELIOR et le donneur d’ordre NH Hotel group.

4 mois de lutte face à la répression orchestrée au service des intérêts privés  ! Contrôles, évacuations policières, GAV, poursuites, fichage ADN… tout l’arsenal répressif a été déployé pour tenter de les faire taire ! Plusieurs camarades sont encore convoqués au mois de juillet.

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4 mois d’une solidarité exemplaire ! Les grévistes ont pu compter sur une large solidarité active sur le piquet et financière avec une caisse de grève qui a permis de couvrir les pertes de salaire depuis avril.

La grève ne prendra pas de vacances cet été ! Pour aider la grève à tenir face à ces exploiteurs jusqu’en septembre et au-delà, nous appelons à poursuivre la campagne de don. Nous avons besoin de votre aide, les femmes de chambre doivent gagner !

# Caisse de grève en ligne : https://www.lepotsolidaire.fr/pot/mcvvrkn0

# ou chèque à l’ordre de CNT-SO (mention au dos « solidarité NH ») à retourner au 24/28 rue de l’Abbé Féraud 13005 Marseille

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4 mois et la mobilisation continue sur la base des revendications : rappels et compensations pour les impayés sur salaire, augmentation des salaires et 13° mois, compensation des dimanche travaillés à 50%, organisation du travail respectueuse de la vie privée, changement de sous-traitant ou internalisation par le groupe NH !

Contre l’exploitation et le mépris, seule la lutte paye!

Rassemblement : Castaner, Macron et Philippe ont tué Steve

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Rassemblement : Castaner, Macron et Philippe ont tué Steve

Mercredi 31 juillet – 18h – Métro Jean Jaurès à Toulouse 

Plus d’un mois après la disparition de Steve suite à une charge de la Police lors de la fête de la musique, les autorités ont retrouvé le corps du jeune homme dans la Loire. Ils auront mis plus d’un mois avant de commencer des recherches sérieuses.

Philippe vient de prendre la parole. Il réfute le lien entre la charge de la Police et la mort de Steve. Il assume les violences policières. Lui et son gouvernement sont pourtant les premiers responsables.

Des dizaines de milliers de personnes, amiEs, proches, anonymes révoltés par cet énième cas de violence policière ont demandé « Où est Steve ? ». Dernièrement, 85 personnes ont déposé une plainte collective « pour mise en danger de la vie d’autrui et violences volontaires par personnes dépositaires de l’autorité publique » contre cette intervention policière.

Steve est mort car il a dû fuir la Police, ses LBD, ses coups de matraques, ses grenades et ses gaz lacrymogènes. Une charge insensée dont ils étaient conscients qu’elle risquerait de faire des mortEs. 14 personnes ont dû être secourues dans la Loire.

Alors de qui se moque-t-on ? Cette affaire nous en rappelle tellement d’autres !

Récemment celle de Zineb Redouane à Marseille qui a été tuée par un tir de grenade lacrymogène. Mais aussi Adama Traoré, Rémi Fraisse, Zyed et Bouna… La liste des morts à cause des violences policières ne cesse de s’allonger dans l’impunité la plus totale. Les gouvernements couvrent les policiers auteurs de violence comme leur hiérarchie. Pour preuve, le donneur d’ordre de la charge a été décoré par Castaner suite à la disparition de Steve. Castaner qui a également décoré gradés et policiers pour les féliciter d’avoir réprimé violemment le mouvement des Gilets jaunes.

Face à la généralisation des violences policières, au régime autoritaire qui est en train de s’installer dans le pays, pour que toute la vérité soit faite sur la mort de Steve, nous appelons à nous rassembler ce mercredi 31 juillet à 18h à Jean Jaurès

STOP aux violences policières !

STOP à l’impunité policière et aux MENSONGES qui suivent les drames !

Qui a tué Steve ? Il y a une chaîne de responsabilité. Castaner doit démissionner !

UCL, la nouvelle organisation communiste libertaire.

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Réuni·es en congrès commun, nous, militantes et militants d’AL et de la CGA, avons décidé de fonder une nouvelle organisation révolutionnaire : l’Union communiste libertaire.

À l’heure où la crise du capitalisme s’amplifie, on voudrait nous imposer un choix entre la bourgeoisie libérale au pouvoir et l’extrême droite en embuscade.

Nous le refusons et nous affirmons bien au contraire qu’il est nécessaire aujourd’hui de porter un autre projet de société basé sur la démocratie directe, l’autogestion et le fédéralisme.

Nous ne voulons ni d’un monde taillé sur mesure pour ceux qui possèdent les richesses, ni d’une société cadenassée, militarisée et de plus en plus sous surveillance numérique.

Ici comme ailleurs, nous sommes solidaires avec les migrant·es et réfugié·es et nous nous tenons aux côtés de celles et ceux qui veulent abattre les frontières et briser l’impérialisme, le néo-colonialisme et particulièrement la Françafrique.

En France, la colère des Gilets jaunes a rappelé au pouvoir, et avec éclat, que la lutte des classes était plus que jamais d’actualité.

Le pouvoir ne s’y est d’ailleurs pas trompé en usant contre ce mouvement d’une violence d’État particulièrement brutale.

Nous avons pris toute notre part aux mobilisations des Gilets jaunes comme nous prenons part, et activement, au combat de classe en construisant nos luttes, nos grèves, nos syndicats.

Inlassablement, sur nos lieux de travail, nous résistons au quotidien à l’exploitation capitaliste. Et la Grève générale reste notre ordre du jour.

Sur les lieux d’études nous combattons la sélection sociale de plus en plus accrue.

L’Union communiste libertaire sera aux côtés de celles et ceux qui se battent pour détruire le patriarcat. Dans nos rangs comme dans la société, nous combattrons les oppressions de sexe et de genre, le sexisme et les LGBTIphobies.

Face à la mécanique raciste, nous serons à l’offensive et nous sommes solidaires des luttes contre les violences policières.

Nous continuerons de marcher avec les manifestant-es qui descendent dans la rue pour dénoncer le dérèglement climatique et l’effondrement de la biodiversité dont les capitalistes sont responsables.

Ouverte à toutes celles et ceux qui veulent bâtir une autre société, l’Union communiste libertaire est l’outil que nous forgerons chaque jour, dans les villes et les quartiers où nous vivons, dans les campagnes, pour dessiner demain un avenir émancipé de l’exploitation et de toutes les dominations.

Un avenir qui porte un nom et dans lequel nous plaçons nos espoirs : le communisme libertaire.

Le 10 juin 2019

Par quoi remplacer cette société

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Non, le capitalisme n’est pas un horizon indépassable. Non, la « démocratie » indirecte n’est pas « le meilleur système possible ».

Pour changer la société, il faut des luttes collectives… mais il faut également un projet. Celui-ci doit tirer le bilan de l’échec du capitalisme comme du communisme stalinien, qui n’ont jamais apporté l’émancipation, la liberté, la justice sociale. Dissipons un malentendu  : RIC ou non, il ne peut y avoir de démocratie authentique dans le cadre du capitalisme.

Pourquoi  ? Parce que celui-ci place le champ économique «  hors démocratie  », entre les mains du marché et d’une minorité privilégiée, non élue, au pouvoir héréditaire. Il ne peut y avoir de démocratie que contre le capitalisme.

Manifestation mardi 5 février à Toulouse, 14h Saint Cyprien – Associations, organisations syndicales et partis politiques

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Les gilets jaunes ont décidé de se joindre à une grève annoncée par les syndicats le 5 février 2019. « Nous voyons dans cette convergence une possibilité de victoire sociale majeure, en permettant un mouvement d’ensemble durable et reconductible incluant l’ensemble des salarié-es, la population des quartiers populaires et la jeunesse », estiment syndicats et partis signataires de cet appel aux côtés de l’écrivaine Annie Ernaux, du réalisateur Robert Guédiguian, de l’économiste Thomas Coutrot…

La France est bouleversée depuis 11 semaines par une révolte citoyenne et sociale sans précédent depuis Mai 68. 

Depuis 11 semaines, malgré les caricatures et le mépris, les gilets jaunes exigent des mesures simples et immédiates et plus que légitimes de démocratie et de justice fiscale, sociale et environnementale.

Simples et immédiates, parce que l’annulation de la hausse des taxes sur le carburant aurait pu être compensée quasi immédiatement par le rétablissement de l’ISF. Parce que la remise en cause du CICE pourrait financer une augmentation immédiate du SMIC.

Plus que légitimes, parce que dans un pays devenu un paradis pour les millionnaires, la répartition des richesses est une urgence absolue pour en finir avec l’indécence de cette situation. 

Le dimanche 27 janvier à Commercy, une assemblée de groupes gilets jaunes venant de toute la France a lancé un appel contenant des revendications sociales et écologiques fortes (augmentation immédiate des salaires, minimas sociaux, allocations et pensions, droit au logement, à la santé, à l’éducation, services publics gratuits et pour tous, éradication de la misère sous toutes ses formes, égalité et prise en compte de toutes et tous quelle que soit sa nationalité, transition écologique…) ainsi que de grandes exigences démocratiques.

Pour la première fois depuis le début de la mobilisation, les gilets jaunes ont décidé de se joindre à une grève annoncée par les syndicats le 5 février 2019.

Nous voyons dans cette convergence une possibilité de victoire sociale majeure, en permettant un mouvement d’ensemble durable et reconductible incluant l’ensemble des salarié-es, la population des quartiers populaires et la jeunesse. Nous souhaitons que la grève et les manifestations soient les plus massives possible afin de faire aboutir ces revendications légitimes. C’est pourquoi nous apportons tout notre soutien à cette date.

Nous condamnons les tentatives de l’extrême droite de s’approprier ce mouvement et de l’utiliser pour promouvoir la haine des immigré-es, l’antisémitisme, le racisme, le sexisme et l’homophobie.

Au lieu d’écouter, le pouvoir se recroqueville sur son appareil répressif et sur un simulacre de débat. Il prépare même une loi qui restreint la liberté de manifestation. Nous nous y opposerons ! Nous exigeons du gouvernement qu’il abandonne la logique de criminalisation du mouvement social et populaire. Un président qui ordonne ou couvre de telles violences sur ses compatriotes perd sa légitimité de représentation du peuple. Nous ne nous habituerons jamais à ces visages cassés, aux centaines de blessures et mutilations et à ces dizaines de décès que le gouvernement s’échine à minimiser ou nier. 

Ce n’est pas dans la dérive autoritaire que se trouve la sortie de crise. Ce n’est pas en menottant ou en éborgnant les gilets jaunes et ses porte-voix qu’il étouffera la contestation. Le vrai débat populaire s’exprime dans les quartiers, les rond-points, les assemblées communes, les entreprises. Emmanuel Macron a perdu la bataille des idées. Il doit faire droit aux revendications sociales et populaires !

Associations, organisations syndicales et partis politiques

Attac
Collectif national pour les droits des Femmes (CNDF)
Collectif  La vérité pour ADAMA
Fondation Copernic
Union Départementale CGT 75
Sud PTT
Solidaires
Alternative Libertaire
Ensemble
Gauche Démocratique et Sociale (GDS)
Génération.s
Groupe parlementaire FI
Mouvement Ecolo
Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA)
Parti de Gauche (PG)
Parti Ouvrier Indépendant (POI)

Macron balance des miettes

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Macron balance des miettes

Le 10 décembre, Macron a pris la parole dans son palais, devant son grand bureau de bois verni et doré. Son objectif était d’éteindre la colère sociale qui bouillonne dans la rue depuis quatre semaines. Mais le président des patrons n’est pas prêt à lâcher et il va falloir encore augmenter la pression, par la grève et les blocages, pour qu’il finisse par plier.

Les annonces faites par Macron étaient destinées à calmer la mobilisation mais ça ne suffira pas. Ce n’est pas en lançant quelques miettes et en essayant d’enfumer la population qu’il poussera les Gilets jaunes à rentrer chez eux et chez elles.

La première annonce, c’est l’augmentation du Smic. Ou plutôt c’est comme ça qu’il a voulu la présenter. Parce qu’en réalité, il n’y aura pas d’augmentation d e salaires. Il n’y aura qu’une augmentation de la prime d’activité que touchent certain-es des salarié-es au Smic. Et encore, cette augmentation intègre les augmentations de la prime d’activité qui avaient déjà été annoncées pour 2020 et 2021. La raison de cet enfumage, c’est que Macron ne veut surtout pas réduire les profits des patrons ni rogner sur la fortune des riches. C’est pour ça que cette petite augmentation ne sera pas payée par les patrons mais par les dépenses publiques, en augmentant les impôts ailleurs (mais surtout pas sur la fortune, ça serait trop injuste pour les riches : c’est dur d’être riche) ou en détruisant encore plus les services publics.

Sarkozysme recyclé

Deuxième mesure annoncée : la défiscalisation des heures supplémentaires. Alors là c’est quand même fantastique : pour essayer de calmer la colère, Macron recycle un « cadeau » de Sarkozy. Et c’est bien sûr un cadeau à double tranchant parce que ça revient à inciter à bosser encore plus et ça conduit les patrons à embaucher encore moins. La vraie solution, ce serait la baisse du temps travail sans diminution de salaire.

Enfin, Macron annonce une suppression de la hausse de la CSG pour les plus petites retraites. Mais il ne rend pas l’argent déjà volé en 2018. Et c’est une mesure qui va sans doute elle aussi devoir être financée par des augmentations de taxes ailleurs ou par de nouvelles suppressions de postes.

Bref, rien sur l’ISF, rien sur les augmentations de salaires, rien sur le temps de travail, rien sur les services publics, rien sur l’âge de départ à la retraite ou la revalorisation des pensions.

Les patrons et les riches peuvent continuer à dormir tranquilles, Macron prend bien soin d’eux.

En tout cas, même s’il continue à se mépriser les travailleurs et travailleuses en lutte, ces nouvelles annonces montrent que Macron a des sueurs froides et que le pouvoir tremble. C’est le moment de passer à l’échelle supérieure en amplifiant la mobilisation par le blocage de l’économie et par la grève.

Alternative libertaire, le 11 décembre 2018