COMMUNIQUE : Pas touche à l’assurance chômage !

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A l’appel du collectif qui regroupe : 

Coordination des Intermittent-es et Précaires Midi-Pyr. (CIP-MP), des Gilets jaunes chômeurs-es et précaires,  Act’Up, CGT chômeurs et précaires, SUD culture Solidaire 31, DAL (Droit Au Logement),

 Mouvement National de Chômeurs et Précaires (MNCP) et avec le soutien de  SUD Pôle Emploi, CGT Pôle Emploi, SNU Pôle Emploi FSU 
Après l’échec des négociations de l’Assurance Chômage-UNEDIC, syndicats et patronat ne s’étant pas mis d’accord,  le gouvernement doit reprendre la main pour imposer les 3,9 milliards d’économie qu’il souhaite faire sur le dos des chômeurs-es. Parce que NOUS NE L’ACCEPTONS PAS, à Toulouse nous AVONS OCCUPE et MANIFESTE ces dernières semaines :  le 22 février / ACTE I l’agence Occitane (occupation), 

le 1er Mars / ACTE II l’agence de Jolimont (occupation), 

le 4 mars / ACTE III l’agence de Bellefontaine (occupation),  

le 11 mars / ACTE IV l’agence de St-Michel (occupation)le 14 mars / ACTE V, le Salon du TAF au Parc des Expositions de Toulouse (manifestation)
le 18 mars / Acte VI, les locaux de TINGARI (ex-INGEUS), sous-traitant de Pôle emploi (occupation)                                                                                                                           le 28 mars / Acte VII,  manifestation devant l’agence de Borderouge protégée par la police
le 12 avril / Acte VIII manifestation devant la  Direction régionale de Pôle Emploi

Des actions de ce type ont aussi lieu dans de nombreuses autres villes portées par des collectifs avec qui nous sommes en lien.  Parce qu’on en a marre  des diktats du MEDEF et du gouvernement qui au nom du profit et de la rentabilité  organisent la précarité et jettent à la rue des centaines de milliers de personnes, NOUS, chômeurs-es, précaires, intérimaires, intermittent-es en lutte et salarié-es, déterminé-es, appelons à une nouvelle action :
Acte IX « Retour aux sources »VENDREDI 19 AVRILRDV 10H devant le Théâtre de la Cité (TNT) – Toulouse
Soyons nombreux :  
– contre le décret de la honte du 28/12/18 aggravant les sanctions et les radiations des demandeurs d’emploi- contre la lettre de cadrage du gouvernement imposant 3,9 milliards d’économies sur le dos des chômeurs-es et des précaires- contre les suppressions de nos cotisations – partie mutualisée – de nos salaires et la mise sous tutelle de l’assurance chômage (Unédic)  par l’Etat  Nous exigeons l’arrêt des contrôles, des radiations et l’indemnisation de tou.tes les chômeurs-es (minimum SMIC) 
A TRAVAIL DISCONTINU, SALAIRE CONTINU POUR TOUTES ET TOUS !NOS ACTIONS NE CONNAITRONT PAS DE PAUSE !

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Par quoi remplacer cette société

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Non, le capitalisme n’est pas un horizon indépassable. Non, la « démocratie » indirecte n’est pas « le meilleur système possible ».

Pour changer la société, il faut des luttes collectives… mais il faut également un projet. Celui-ci doit tirer le bilan de l’échec du capitalisme comme du communisme stalinien, qui n’ont jamais apporté l’émancipation, la liberté, la justice sociale. Dissipons un malentendu  : RIC ou non, il ne peut y avoir de démocratie authentique dans le cadre du capitalisme.

Pourquoi  ? Parce que celui-ci place le champ économique «  hors démocratie  », entre les mains du marché et d’une minorité privilégiée, non élue, au pouvoir héréditaire. Il ne peut y avoir de démocratie que contre le capitalisme.

Observatoire toulousain des Pratiques policières ! Communiqué de presse 26 mars 2019.

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  • l’OPP, Observatoire Toulousain des Pratiques Policières COMMUNIQUÉ : Manifestation du samedi 23 mars attaquée par les policiers et observateur-e-s de l’Observatoire toulousain des Pratiques Policières en danger !
  • La manifestation du samedi 23 mars attaquée par les policiers. Lors de cette manifestation, les observateur-e-s de l’OPP, comme de nombreux et nombreuse s manifestant-e-s ainsi que plusieurs journalistes et reporters ont!constaté, photographié et filmé le cortège lorsqu’il a été littéralement attaqué, à 14h50, par les policiers des CSI et des BAC dans la rue de Metz. Cette manifestation, non déclarée mais qui n’était pas interdite, se déroulait jusqu’alors dans une ambiance festive et joyeuse . Alors qu ’aucun geste ni action menaçante envers les forces de l’ordre présentes n’étaient constatés, ces dernières ont pénétré au cœur du cortège pour confisquer une banderole… Ils ont à cette occasion bousculé et frappé violemment des manifestant-e-s avec des matraques. Face à cette véritable agression, les manifestant-e-s, pacifiques, d’abord sidéré-e-s, ont protesté verbalement contre cette intrusion extrêmement violente. Les! policiers se sont repliés en utilisant des grenades lacrymogènes et des gazeuses à!main. Ceci a donné le signal d’une fin d’après-midi et d’une soirée durant lesquelles les différentes unités de police et de gendarmerie ont utilisé la force, en particulier des grenadages massifs, sans discernement dans plusieurs endroits de Toulouse allant même jusqu’à pourchasser les manifestant-e-s dans!des petites rues. Des scènes de matraquage violent de manifestant-e-s dans une impasse ont été filmées et seront intégrées dans le rapport que rendra public l’Observatoire des Pratiques Policières le 17 avril lors d’une conférence de presse suivie d’une réunion publique. Les observateur-e-s de l’Observatoire toulousain des Pratiques Policières en danger. Depuis le début de la séquence «Gilets!jaunes», les observateur-es ont été régulièrement la cible de policier-e-s. Au-delà des aspects verbaux récurrents, insultes et remarques douteuses, la liste des faits notables et prouvables commence à être longue: blessure au front de notre ami Jérôme Dupeyrat lors de la manifestation!du 2 février!2019; grenades lacrymogènes jetées à la main sur les observateur-es alors que ceux et celles-ci étaient isolé-e-s et très clairement identifiables; observateur-e-s clairement visés par les LBD; observateur-es pris-e-s, par deux fois, dans le rayon d’action des engins lanceurs d’eau en fonctionnement alors que ceux et celles-ci étaient, clairement identifiables et largement isolé – e-s des manifestant-e-s; observateur-e-s plusieurs fois bousculé-e-s par derrière, donc avec le sigle Observateur-es de leur chasuble bien visible; observateur-e-s menaçé-e-s verbalement et physiquement par des policier-e-s avec coups de matraque sur les appareils photos.
  • Il est aujourd’hui incontestable que les observateur-e-s sont, en tant que tel-le-s, pris-e-s pour cible par certains policiers. Sachant que la situation ne semble pas aller vers une baisse de tension dans le déroulement des manifestations, nous demandons fermement que les forces de police et de gendarmerie respectent l’intégrité physique des observateu r-e-s et aient un comportement en accord avec le code de déontologie de leurs professions; comme ce la devrait d’ailleurs être le cas en ce qui concerne les manifestant-e-s eux-mêmes… Nous rappelons que les observateur-e-s ne sont pas!des manifestant-e-s, que leur présence est systématiquement annoncée à l’avance aux services de la Préfecture et!à la DDSP, qu’ils/elles se positionnent toujours, sauf pour des raisons liées au déroulement et à l’organisation, souvent complexes, de leurs observations, en marge du cortège (ou bien de ce qu’il en reste) et des forces de l’ordre. Après deux années de présence sur le terrain et près de 50 manifestations observées, la présence des observateur-e-s, clairement identifiables par leurs chasubles bleues et jaunes siglées, fait partie intégrante, pour les policier-e-s comme pour les manifestant-e-s,du paysage des manifestations! toulousaines. Il ne peut donc être avancé le fait que les observateur-e-s soient simplement pris- e-s dans la tourmente des affrontements entre manifestant-e-s et forces de l’ordre. Enfin, l’observatoire a pu constater, pendant l’acte 19, qu’à plusieurs reprises les street médics ont été visés par des jets de divers projectiles lancés par les policiers et gendarmes dans leur direction alors qu’ils se trouvaient à des endroits ne présentant aucun danger pour les forces de l’ordre.
  • Fait à Toulouse, le 26 mars 2019

Invitation « la Dérive »

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Le Vendredi 5 avril à 18h à La Chapelle 36 rue Danièle Casanova

La dérive vous invite à un débat sur le thème suivant :Proche-Orient : sociétés, communautés, construction (ou non) d’une nation, construction (ou non) d’un Etat. L’échange aura lieu avec Nadine Picadou

A l’occasion du nouvel an kurde

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« Le CDK Toulouse (le Centre de la Communauté Démocratique Kurde de Toulouse) organise le Newroz 2019 le samedi 23 mars à la place d‘Olivier dans le quartier St-Cyprien à partir de 18 heure 30
Avec le slogan : Brisons l’isolement, Renversons le fascisme et Libérons le Kurdistan.
Venez nombreux pour soutenir les grévistes de la faim, notamment Leyla Güven, la députée kurde du HDP ( le parti Démocratique des Peuples) en grève de la faim depuis 8 novembre 2018
VIVE LE NEWROZ
JIN, JIYAN,AZADI »

Manifestation 19 mars 14h St Cyprien

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  • Fin du grand bla-bla Le matraquage médiatique autour du grand débat, qui ressemblait plutôt à une campagne électorale tout frais payés pour Macron, n’aura pas convaincu grand monde. Les revendications sociales ont été dès le début balayées d’un revers de main par le gouvernement : pas de retour de l’ISF, pas d’augmentation des salaires, pas de démocratie directe, pas d’amélioration des services publiques ! En gros, rien qui ne touche les intérêts du grand patronat et des capitalistes. Quant aux propositions telles que la suppression du Sénat ou du conseil économique et social, elles ne changeront rien à nos fin de mois difficiles. Il est clair qu’il n’y a rien d’autre à attendre de ce gouvernement que les coups de matraques et le mépris. La colère est là La colère est enracinée et partagée, en témoigne l’incroyable détermination des gilets jaunes après quatre mois de contestation. Combien d’entre nous n’en peuvent plus des conditions de travail qui se dégradent toujours plus ? Les collègues poussés à bout, les pressions toujours plus fortes, le travail vidé de son sens, l’absence de moyens pour les services publics… Tout ça pour un salaire qui ne suffit plus à boucler le mois, pour celles et ceux qui ont un emploi bien sûr. Le ras le bol est général et pourtant, la plus large partie de notre classe n’a pas encore rejoint la contestation. Le capitalisme n’est pas la fin de l’histoire ! Pour enrayer la destruction de nos droits à vivre dignement, il faut s’organiser et opposer au système libéral une alternative basée sur l’égalité sociale, la liberté et la solidarité. Augmenter les salaires !Augmenter les salaires ! Pour beaucoup obtenir une augmentation de salaire semble impossible au vu du rapport de force.Pour d’autres, augmenter les salaires, notamment le SMIC, détruira des emplois, en particulier dans les PME et TPE. Cet argument est repris par l’ensemble du patronat pour tenter de nous effrayer. Mais jamais les hausses de salaires, les congés payés ou la réduction du temps de travail n’ont créé de chômage. Bien au contraire. Et de l’argent il y en a jamais eu autant : 57 milliards d’euros versés aux actionnaires du CAC 40 en 2018 !Construisons la lutte Que ce soit pour les fins de mois ou pour le climat, c’est par la lutte et par rien d’autre que nous arracherons notre victoire. C’est nous, les classes populaires, qui en s’organisant et en luttant collectivement pouvons changer radicalement cette société. Les raisons de se révolter sont toujours plus nombreuses. De nouvelles explosions sociales sont inévitables. A nous de nous y préparer en créant ou renforçant des équipes militantes capables de casser l’isolement et d’impulser des grèves, en convergence les unes des autres. Pour nos revendications, pour une autre société que celle du profit et du chacun pour soi..On a toutes les raisons de se révolter ! Des dizaines de milliers de jeunes dans la rue pour le climat vendredi. Des grèves dans les finances publiques et l’éducation.
  • Un acte XVIII qui prouve que la colère des gilets jaunes est toujours bien là. Partout samedi, des manifestations pour l’écologie, contre les violences policières ou pour la justice sociale… Macron, lui, était au ski. Qu’il continue à jouer ainsi avec le feu, le printemps pourrait être explosif.
  • Alternative Libertaire

  Ce Mardi 19 mars une journée nationale d’actions et de grèves aura lieu à l’appel de la CGT, la FSU, FO et d’autres organisations.   Cette journée portera notamment sur la
question de l’augmentation des salaires, des prestations sociales et des retraites et
la défense de l’emploi dans le public et le privé.
La Manifestation partira Mardi 19 mars à 14h de Saint Cyprien.  

chômeurs-es, précaires, intérimaires, intermittent-es en lutte, Acte VII

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NOUS, chômeurs-es, précaires, intérimaires, intermittent-es en lutte,  

 DETERMINE-ES, NOUS RESTONS MOBILISE-ES !Nous appelons à un Acte VIle lundi 18 mars RDV 10H devant le Théâtre de la Cité (TNT), rue Pierre Baudis – Toulouse– contre le décret de la honte du 28/12/18 aggravant les sanctions et les radiations des demandeurs d’emploi- contre la lettre de cadrage du gouvernement imposant 3,9 milliards d’économies sur le dos des chômeurs-es et des précaires- contre les suppressions de nos cotisations – partie mutualisée – de nos salaires et la mise sous tutelle de l’assurance chômage (Unédic)  par l’Etat  Nous exigeons l’arrêt des contrôles, des radiations et l’indemnisation de tou.tes les chômeurs-es (minimum SMIC) 
A TRAVAIL DISCONTINU, SALAIRE CONTINU POUR TOUTES ET TOUS !NOS ACTIONS NE CONNAITRONT PAS DE PAUSE !Coordination des Intermittent-es et Précaires (CIP), Mouvement National de Chômeurs et Précaires (MNCP), Act’Up, CGT chômeurs et précaires,                                                                                                                                                 SUD culture Solidaires, DAL (Droit Au Logement), SUD Pôle Emploi, CGT Pôle Emploi, SNU Pôle Emploi FSU et des Gilets Jaunes