Macron balance des miettes

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Macron balance des miettes

Le 10 décembre, Macron a pris la parole dans son palais, devant son grand bureau de bois verni et doré. Son objectif était d’éteindre la colère sociale qui bouillonne dans la rue depuis quatre semaines. Mais le président des patrons n’est pas prêt à lâcher et il va falloir encore augmenter la pression, par la grève et les blocages, pour qu’il finisse par plier.

Les annonces faites par Macron étaient destinées à calmer la mobilisation mais ça ne suffira pas. Ce n’est pas en lançant quelques miettes et en essayant d’enfumer la population qu’il poussera les Gilets jaunes à rentrer chez eux et chez elles.

La première annonce, c’est l’augmentation du Smic. Ou plutôt c’est comme ça qu’il a voulu la présenter. Parce qu’en réalité, il n’y aura pas d’augmentation d e salaires. Il n’y aura qu’une augmentation de la prime d’activité que touchent certain-es des salarié-es au Smic. Et encore, cette augmentation intègre les augmentations de la prime d’activité qui avaient déjà été annoncées pour 2020 et 2021. La raison de cet enfumage, c’est que Macron ne veut surtout pas réduire les profits des patrons ni rogner sur la fortune des riches. C’est pour ça que cette petite augmentation ne sera pas payée par les patrons mais par les dépenses publiques, en augmentant les impôts ailleurs (mais surtout pas sur la fortune, ça serait trop injuste pour les riches : c’est dur d’être riche) ou en détruisant encore plus les services publics.

Sarkozysme recyclé

Deuxième mesure annoncée : la défiscalisation des heures supplémentaires. Alors là c’est quand même fantastique : pour essayer de calmer la colère, Macron recycle un « cadeau » de Sarkozy. Et c’est bien sûr un cadeau à double tranchant parce que ça revient à inciter à bosser encore plus et ça conduit les patrons à embaucher encore moins. La vraie solution, ce serait la baisse du temps travail sans diminution de salaire.

Enfin, Macron annonce une suppression de la hausse de la CSG pour les plus petites retraites. Mais il ne rend pas l’argent déjà volé en 2018. Et c’est une mesure qui va sans doute elle aussi devoir être financée par des augmentations de taxes ailleurs ou par de nouvelles suppressions de postes.

Bref, rien sur l’ISF, rien sur les augmentations de salaires, rien sur le temps de travail, rien sur les services publics, rien sur l’âge de départ à la retraite ou la revalorisation des pensions.

Les patrons et les riches peuvent continuer à dormir tranquilles, Macron prend bien soin d’eux.

En tout cas, même s’il continue à se mépriser les travailleurs et travailleuses en lutte, ces nouvelles annonces montrent que Macron a des sueurs froides et que le pouvoir tremble. C’est le moment de passer à l’échelle supérieure en amplifiant la mobilisation par le blocage de l’économie et par la grève.

Alternative libertaire, le 11 décembre 2018

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Syndicalistes, écologistes et libertaires dans le mouvement des gilets jaunes : quatre enjeux

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Syndicalistes, écologistes et libertaires dans le mouvement des gilets jaunes : quatre enjeux

Orientation issue de la conférence exceptionnelle d’Alternative libertaire du 6 décembre 2018

La journée du 4 décembre a montré la panique du pouvoir : il cède du terrain, se contredit, se fissure. Quelles sont ses options ? Un remaniement ministériel ? Quelques semaines après le précédent, cela ne serait que comique. Une dissolution de l’Assemblée nationale ? C’est le grand espoir de l’opposition parlementaire. Ce serait une fausse solution car, comme en Mai 68, cela n’aboutirait qu’à enterrer le mouvement sous la légalité institutionnelle. L’obstination « droit dans ses bottes » ? On continuera alors à augmenter le rapport de forces, jusqu’à ce que le pouvoir cède.

La police réprime à tout-va, le nombre d’emprisonné.es, de blessé.es et de mutilé.es va croissant. Plus un pouvoir se sent illégitime, plus il frappe fort.

L’amnistie générale des manifestantes et manifestants arrêtés doit devenir une revendication qui fonde la solidarité du mouvement.

Le mouvement des gilets jaunes est, fondamentalement, une révolte contre la vie chère. Même si nous dénonçons des positions racistes qui s’expriment localement, les motivations de celles et ceux qui luttent sont avant tout sociales. Cela s’exprime par des revendications qui sont parfois confuses, mais c’est ce qui arrive dans tout mouvement populaire spontané. Il faut noter d’ailleurs que la question du prix du carburant n’est maintenant plus au centre : ce qui ressort, c’est la dénonciation de la précarité croissance, c’est la dénonciation du mépris. Dans cette lutte, c’est notre camp social qui se mobilise et l’enjeu, pour les révolutionnaires, est de populariser des propositions et des orientations qui remettent en cause la loi du fric et des patrons.

Paris, le 1er décembre 2018
Photo : Filou

Premier enjeu :
faire prévaloir une orientation
sociale voire révolutionnaire

Le mouvement des gilets jaunes exprime un rejet global du système actuel, de ses inégalités sociales et territoriales, du gouvernement Macron, identifié à la dictature des classes possédantes. Derrière ce rejet global qui est partagé par tout le mouvement, les revendications concrètes sont parfois très diverses, allant des fausses solutions nationalistes et antifiscalistes à des revendications de justice fiscale (rétablissement de l’impôt sur la fortune, taxation du kérosène des avions, etc.) et de rétablissement des services publics de proximité.

Logiquement, chaque force politique s’efforce de proposer une voie au mouvement : la droite et l’extrême droite veulent le cantonner dans un marécage poujadiste et xénophobe ; la gauche réformiste appuie les revendications progressistes et réclame des élections anticipées ; la gauche révolutionnaire, dont AL, cherche à connecter le « ras le bol du système » à une prise de conscience nettement anticapitaliste et écologiste.

Faut-il crier « Macron démission » ? Si le président de la République démissionnait, ce serait certes un événement historique : la rue aurait fait chuter le pouvoir. Cependant, ce ne peut être une fin en soi, puisque le système qui a produit Macron resterait en place. La question est bien de changer toute la société, et c’est cela qu’il faut marteler.

Marginaliser le patronat, la droite et l’extrême droite dans ce mouvement populaire, c’est le premier enjeu dans ce mouvement, et il concerne toutes les forces de gauche et d’extrême gauche.

Paris, le 1er décembre 2018
Photo : Filou

Second enjeu :
réconcilier la contestation sociale
et l’impératif écologique

Il faut être clair : la transition écologique est une nécessité. Le réchauffement climatique menace la civilisation humaine d’une catastrophe. La production pétrolière mondiale est condamnée au déclin. Le modèle de la centralité de la voiture individuelle et des longues distances domicile-travail est donc condamné à terme. Il faut donc accompagner ce déclin. Mais pas en faisant de l’« écologie punitive » qui étrangle les travailleuses et travailleurs contraints de consommer du carburant.

La reconquête des transports publics et des services publics de proximité, méthodiquement démantelés depuis des décennies, doit devenir un mot d’ordre central. Il faut rendre à la population l’accès aux ressources et aux services de base, sans qu’elle ait à les payer de perpétuels trajets fastidieux et ruineux.

Conjuguer révolte sociale et visée écologiste, c’est le second enjeu dans ce mouvement, et il concerne toutes celles et ceux qui ont conscience de l’urgence de l’enjeu climatique.

Paris, le 1er décembre 2018
Photo : Filou

Troisième enjeu :
faire front
contre le gouvernement et le patronat

Après l’échec des grèves de 2016 et 2017 contre les lois Travail, cette révolte populaire qui emploie des moyens d’action directe pour se faire entendre – notamment les blocages économiques – ouvre une opportunité formidable au syndicalisme de lutte (CGT, SUD-Solidaires, etc.).

L’opportunité de retrouver le chemin de l’action, d’apporter une logistique et un savoir-faire pour organiser les blocages, et de proposer une orientation sociale et solidaire. L’opportunité surtout d’ajouter des forces dans la bataille et de consolider sa base de classe, par l’appel à la grève, notamment pour la reconquête des services publics progressivement démolis depuis trente ans. L’opportunité, enfin, d’affirmer que la véritable opposition sociale n’est pas institutionnelle et parlementaire : elle se joue dans la rue, dans l’action directe, et sera l’œuvre du prolétariat dans toute sa diversité.

La grève et le blocage de l’économie sont le meilleur moyen à la fois de faire reculer le pouvoir et de démasquer l’extrême droite, qui rechignera à nuire aux intérêts du capitalisme hexagonal.

La grève générale, si on y parvient, sera le moyen d’emporter la victoire. c’est le moment ou jamais de populariser cette idée.

Autant dire que la frilosité qui a prévalu jusqu’ici du côté de la confédération CGT est catastrophique. Il faut espérer que l’action de l’Union syndicale Solidaires et des fédérations CGT les plus combatives feront bouger les lignes dès le 8 décembre, puis lors de la mobilisation interprofessionnelle du 14 décembre.

Opérer cette convergence entre une révolte populaire spontanée et le mouvement ouvrier organisé, c’est le troisième enjeu dans ce mouvement, et il concerne toutes et tous les syndicalistes de lutte.

Paris, le 1er décembre 2018
Photo : Filou

Quatrième enjeu :
que le mouvement
se structure pour progresser

C’est la rançon du manque de structuration : si les gilets jaunes ne se dotent pas d’une équipe de porte-parole mandatés et contrôlés par la base, d’autres le feront à leur place. Les médias sélectionneront quelques « grandes gueules » télégéniques et leur réserveront le micro. Le gouvernement, lui, essaiera de se choisir une poignée de « représentants » sur mesure pour des négociations dépourvues de légitimité.

Mais les gilets jaunes peuvent-ils et elles se doter, au niveau national, d’une équipe de porte-parole représentative ? À ce stade, difficile de le dire.

Des états généraux du mouvement ? Pourquoi pas. Mais surtout pas une grand-messe gouvernementale du genre « Grenelle » pour endormir tout le monde dans un « dialogue » balisé. Des états généraux oui, s’ils sont auto-organisés et indépendants, et servent à construire, face au pouvoir d’État, un pouvoir populaire.

Cela restera cependant impossible tant que le mouvement ne se sera pas structuré localement, avec des assemblées générales dans chaque localité. C’est ce que les militantes et militants d’AL encouragent là où ils agissent. La prise de parole, la réflexion collective, les échanges constructifs sont le plus sûr moyen d’élaborer ensemble des revendications cohérentes, voire de se doter d’une charte égalitaire (ni sexisme, ni racisme, ni homophobie…).

Cristalliser un courant anticapitaliste, basiste et autogestionnaire au sein des gilets jaunes, fondé sur l’auto-organisation, c’est le quatrième enjeu dans ce mouvement, et il concerne les communistes libertaires au premier chef.

Melun, le 17 novembre 2018.
Photo : Filou

Pétition pour exiger ensemble un service maximum pour les trains Occitanie

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Exigeons ensemble un service maximum pour les trains Occitanie

Le 09 décembre 2018, les trains ne seront plus accompagnés de contrôleurs. Seul le conducteur sera présent à bord.

Les lignes concernées  sont:

  • Foix < -> Toulouse
  • Montauban < – > Toulouse

D’autres vont suivre :

  • Carcassonne < – > Quillan
  • Nîmes < – > Le-Grau-du-Roi.

Pourtant les missions de sécurité et de sûreté du contrôleur.euses sont nombreuses et essentielles à bord du train :

  • Il est formé à arrêter un train en cas de défaillance du conducteur.
  • Il peut ordonner une coupure d’urgence électrique Haute Tension.
  • Il assure la protection d’un train en pleine ligne et la couverture d’obstacle en cas de nécessité, etc…
  • Il conseille, informe, dirige et vient en aide aux voyageur.euses en cas de difficultés.
  • Il intervient dans les situations de détresses psychologiques, physiques.
  • Il est formé et connait les actions à conduire à l’intérieur d’un train en cas d’accident, d’incident, d’arrêt en pleine voie, etc…
  • Il permet de pallier à la multitude de fermetures de gares et de guichets (vente de billets à bord).
  • Il lutte contre la fraude et est acteur du plan Vigipirate à bord des trains.
  • Il connaît l’environnement ferroviaire et ses risques.

Ceci n’est pas exhaustif, de très nombreuses autres missions lui sont attribuées.

Mise en place de brigades de contrôle à but répressif, pour exemple : en gare de Varilhes qui est maintenant fermée définitivement, en cas de panne de l’automate, vous ne pourrez plus monter à bord du train puisque vous n’aurez plus la possibilité d’acheter un billet auprès du contrôleur. Si toutefois, vous en prenez le risque cela vous coûtera 50€ si vous payez immédiatement et 100€ si vous ne le pouvez pas.

Forte réduction des horaires d’ouverture des guichets et fermeture le week-end pour la grande majorité.

Les correspondances ne seront plus assurées systématiquement faute de contrôleur dans les TER pour recenser et assurer la continuité de votre voyage.

En cas de malaise voyageur, vous devrez alerter en appelant le 3117, sans agent d’accompagnement dans les trains (formés aux premiers secours), votre voyage sera moins sûr !

Édouard Philippe reste muet sur la taxation des richesses et le retour des services publics

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Édouard Philippe reste muet sur la taxation des richesses et le retour des services publics

Sous le vernis solennel, le Premier ministre a tenu aujourd’hui un discours de panique. Sa seule hâte est de lâcher du lest pour dissuader un acte 4 du mouvement des gilets jaunes, cette révolte populaire contre la vie chère. Mais ses annonces ne vont nullement dans le bon sens. « Il faudrait être sourd », dit-il. Oui, il faut être sourd pour ne pas entendre que la colère qui s’exprime aujourd’hui est une colère contre les inégalités sociales et territoriales.

Rien sur les services publics

La suspension pour six mois des augmentations de prix sur l’essence, le gaz et l’électricité ne suffisent pas, ne font que différer la hausse. Quant à l’annonce d’une possible « prime à la mobilité » pour les salarié.es habitant loin de leur travail, en zone péri-urbaine, c’est une tragique escroquerie, car elle ne ferait que prolonger et encourager un modèle de société sans avenir.

La production pétrolière mondiale est condamnée au déclin, et avec lui la centralité de la voiture individuelle et des longues distances domicile-travail. Plutôt que des mesures démagogiques et intenables, il faut accompagner ce déclin en réinstallant les transports publics et les services publics de proximité méthodiquement démantelés depuis des décennies. Il faut rendre à la population l’accès aux ressources et aux services de base, sans qu’elle ait à les payer de perpétuels trajets fastidieux et ruineux.

Rien sur la justice fiscale

Eh bien non ! Ce gouvernement prévient : « Si les impôts baissent, il faudra que les dépenses baissent. » Autrement dit : les gilets jaunes veulent moins de taxe ? Il faudra donc qu’ils et elles acceptent encore moins de services publics. Pas un mot sur les privilèges des classes possédantes.

Mais dans quel pays vit ce gouvernement ?

Sans doute pas dans le même que nous : un pays où les bénéfices des entreprises du CAC 40 ont encore progressé de 24% en 2017, reversant 44 milliards d’euros à leurs actionnaires ; un pays où les 10% les plus riches accaparent 27% de la richesse produite [1] ; un pays qui multiplie les privilèges fiscaux pour les grandes entreprises – 27 milliards leur ont été restitués par l’État au titre du CICE et du CIR en 2018 – ; un pays qui veut supprimer l’impôt sur la fortune…

Hors sujet, le Premier ministre est resté muet sur les services publics et sur les privilèges fiscaux des classes possédantes.

La situation est mûre : frappons tous ensemble

Le gouvernement a peur, il craint que la révolte des gilets jaunes soit le prélude à un embrasement général. La jeunesse pourrait par exemple en profiter pour descendre dans la rue et obtenir la suppression de Parcoursup et de la sélection à l’université. Les salarié.es pourraient se mettre en grève pour leurs salaires, pour leurs conditions de vie, et prendre leur revanche contre les détestables lois Travail.

Si des grèves, voire une grève générale s’ajoutaient aux blocages économiques des gilets jaunes et aux blocages territoriaux comme ceux de Bure (Meuse), assemblées populaires et assemblées de grévistes auraient la puissance requise pour faire reculer l’État, le patronat, et obtenir une véritable redistribution des richesses. Voire davantage. Car nous pensons qu’un changement radical de système est nécessaire : une rupture avec le capitalisme ; l’autogestion ; la mutation de la société vers un modèle socialiste et écologique.

Alternative libertaire, le 4 décembre 2018

Gilets jaunes : Qui sème la misère récolte la colère! décembre 2018

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Gilets jaunes : Qui sème la misère récolte la colère! décembre 2018

 

Un peu partout en France, la même colère, la même détermination et la même volonté de ne pas se laisser faire. Partout, des cortèges sauvages qui défient l’encadrement policier. Partout, des manifestantes et manifestants qui expriment leur rage face à la répression.

Au Puy-en-Velay (43), la violence policière a surchauffé une foule de plusieurs milliers de personnes qui a fini par s’en prendre à la préfecture.

À Paris, le verrouillage des Champs-Élysées par la police a provoqué une dispersion des gilets jaunes dans l’ensemble des quartiers bourgeois de la capitale qui ont été littéralement pris d’assaut.

Les forces de répression ont eu beau utiliser les grands moyens (rideaux de gaz lacrymogènes, canon à eau, grenades), les travailleurs et travailleuses en colère ont bien montré que la rue leur appartenait : boulevard Haussmann, aux Tuileries, rue de Rivoli, place Vendôme, des gilets jaunes parcouraient la chaussée, narguaient la police et s’attaquaient parfois aux symboles du pouvoir et de la richesse. C’est ainsi que des vitrines de grands magasins de luxe ont été brisées tandis que des groupes essayaient de s’en prendre à la Bourse.

Paris, 1er décembre 2018.
Yann Castanier/Hans Lucas

À Martigues (13) ou à Vichy (03), les gilets jaunes et les syndicalistes ont défilé ensemble, dans une belle solidarité de classe, mais dans trop de villes, on peut regretter que les organisations syndicales combatives n’aient pas encore été visibles et n’aient pas davantage tendu la main aux gilets jaunes.

C’est pourtant l’une des étapes essentielles vers la victoire : il faut que les syndicats combatifs, qui organisent vraiment la résistance face aux patrons dans les entreprises, se mettent aux côtés des gilets jaunes face à un gouvernement méprisant, qui multiplie les cadeaux aux plus riches et laisse s’enfoncer dans la misère le reste de la population. Il faut que les samedis de colère se transforment en lundis de grève, en mardis de grève, en mercredis de grève.

Conférence -débat :  » Les voleurs d’énergie « 

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L’Université Populaire de Toulouse en partenariat
avec les Amis du Monde Diplomatique

invite Aurélien Bernier
le mardi 11 décembre à 20H30
au Bijou, 123 avenue de Muret, Toulouse.

Aurélien Bernier a travaillé dix ans pour l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME). Essayiste et conférencier, il collabore régulièrement au Monde diplomatique. Dernières publications : Comment la mondialisation a tuée l’écologie (Mille et une nuits, 2012) ; La gauche radicale et ses tabous (Seuil, 2014) ; La démondialisation ou le chaos (Utopia, 2016).

 

Festival antifasciste à Toulouse

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Lancement du festival antifasciste ce samedi 1er décembre, à partir de 19h à l’itinéraire bis!

(22 rue de Périole ,31500 Toulouse)

Expo photo et concert sont de la partie

Vive la solidarité antifasciste

Plus d’infos sur le blog de l’Union Antifasciste Toulousaine